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CONCOURS
10ème Festival de cinéma
INFOS
pratiques
AVANT PREMIERE NATIONALE
Coup de cœur des jeunes organisateurs lors du dernier festival de Deauville
« BLACK DYNAMITE »
De Scott Sanders, d’après une idée originale de Michael Jai White et Byron Minns
Etats-Unis, fiction, 2009, 1h30, Version française
Avec Michael Jai White et Salli Richardson-Whitfield…

«Black dynamite »
Black Dynamite est le type le plus redoutable et le plus cool de toute la ville. Cet ancien commando de la CIA règne sur les rues, un 44 Magnum dans une main et un nunchaku dans l'autre. Avec sa pratique du kung-fu qui n’appartient qu’à lui, il fait régner la peur chez les gogos et les crétins et cela, des deux côtés de la loi. Fier de sa couleur, Black Dynamite est aussi le chéri des dames avec son style trop classe. Lorsque Jimmy, son frère, est mystérieusement assassiné, la CIA demande à Black Dynamite de reprendre du service. En remontant la piste d'une douille trouvée sur les lieux du crime, Black Dynamite se retrouve au milieu d’un vaste complot destiné à affaiblir l’Homme Noir: de la drogue est distribuée dans les orphelinats de la région et le ghetto est inondé de bière frelatée.
Avec l’aide de la belle et militante Gloria, Black Dynamite décide alors d’éradiquer définitivement les auteurs de cet affreux complot…
Le réalisateur :
Scénariste et réalisateur, Scott Sanders réalise son premier film en 1999, "Comme un voleur", avec Alec Baldwin, Michael Jai White et Andre Braugher. Scott Sanders est aussi un des plus célèbres DJ de Los Angeles, il travaille alors sous le nom de Suckapunch.
Le blaxploitation est un courant culturel et social propre au cinéma américain des années 70. Ce cinéma a revalorisé l’image des afro-américains en les présentant dans des rôles dignes et de premier plan et non plus seulement dans des rôles secondaires et de faire-valoir. Ces films n’engageaient que des noirs et ne s’adressaient qu’à cette même communauté, sur des thèmes qui leur tenaient à cœur et en utilisant tous les stéréotypes possibles. Tous les genres cinématographiques à la mode durant les années 70 ont été mis à la sauce blaxploitation. Que ce soit les films policiers (trilogie des Shaft) ou les enquêtes par des détectives privés (Coffy), le cinéma d’horreur (Blacula, le vampire noir, Abby), les arts martiaux (Black Belt Jones), le péplum (The Arena), le western (Boss Nigger), l’espionnage (Cleopatra Jones), le film politique engagé (The Spook Who Sat By The Door).
Ces films étaient très appréciés par la communauté noire car ils montrent ses acteurs dans des situations d’hommes fiers et libres de leurs choix de vie. Le premier film, qui date de 1971, est Sweet Sweetback’s Baadasss Song, réalisé par Melvin Van Peebles.
Chaque film était l’occasion de fournir une bande originale de grande qualité. Tous les grands musiciens noirs de l’époque ont participé à ce mouvement (James Brown, Curtis Mayfield, Isaac Hayes, Johnny Pate, Marvin Gaye , Herbie Hancock ou Barry White). Si le blaxploitation tomba en désuétude à la fin des années 70, ce cinéma connaît aujourd’hui un regain d’intérêt grâce au gangsta rap ou à des films comme Jackie Brown de Quentin Tarentino.
Sortie nationale le 13 janvier 2010
Projection en présence de l’équipe de Pretty pictures, distributeur du film.