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Les films du grain à démoudre

logo du grain à démoudreExposition photos " Manhattan behind Woody "


 Photo ©  Mathilde Delahaye Photo © Mathilde Delahaye

Manhattan behind Woody

Chapter one. He adored New York City. He idolised it all out of proportion. Uh, no. Make that: He romanticised it all out of proportion. To him, no matter what the season was, this was still a town that existed in black and white and pulsated to the great tunes of George Gershwin.

Chapitre un. Il adorait New York. Il l'idolâtrait au delà de toute mesure. Non, mettons plutôt: il romançait New York au delà de toute mesure. Pour lui, quelle que soit la saison, New York restait une ville qui existait en noir et blanc et qui vibrait au rythme du grand George Gershwin.
Ainsi débute le prologue de Manhattan, fılm-hommage de Woody Allen à sa ville favorite, soixante-et-un plans fixes agencés comme des cartes postales souvenirs. Tourné en 1979 en Panavision sur pellicule couleur tirée en noir et blanc, le prologue de Manhattan évoque le regard de l'étranger découvrant la ville du lever du soleil jusque tard dans la nuit. Un regard à la fois fantasmé et imaginaire, dans une Manhattan atemporelle et idéalisée, au rythme du Rhapsody in Blue de Gerschwin.

« Déambulant à mon tour dans Manhattan la mystérieuse, je suis à la recherche des lieux emblématiques du film. Entre imitation et évocation, mes images sont comme des traces d'un passé toujours présent, un passé immortel au milieu de ce New York romantique et stylistique à outrance, baignées d'une atmosphère irréelle et idéalisée. Me perdant parfois dans une proximité exagérée avec Woody Allen, poussant l'imitation au point de me conduire dangereusement dans une impasse, recréant à m'en faire peur, images par images, les soixante-et-un plans fixes du prologue de Manhattan. »

Mathilde Delahaye
Entrée libre : du 14 au 21 novembre 2010, Espace Culturel et Associatif
La forge, Harfleur
Mathilde DelahayeMathilde Delahaye est graphiste freelance. Elle a étudié le design graphique à l'école des Beaux-Arts du Havre et la communication à l'école des Beaux-Arts de Toulouse. Elle explore les domaines de l'identité visuelle, l'édition, la presse et la signalétique. Travaillant régulièrement dans le milieu culturel, pour des associations, des théâtres, elle pense la communication comme une façon de partager des idées et des points de vues avec le spectateur.

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